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Les éléments caractéristiques de
cette mise en page peuvent se résumer à
une largueur d'affichage utile limitée à 600
pixels (environ) et à la présence d'une bande
verticale à gauche d'environ 100 à 120 pixels
qui contient des liens de catégories.
Une nouvelle tendance apparaît
en ce moment qui pourrait faire évoluer cette uniformité,
elle apporte deux éléments : le "centrage"
et le "cadrage".
Ce qui ne change pas, c'est la largeur utilisée
pour l'affichage du contenu qui est toujours limitée
autour de 600 pixels. Cette limite ne répond pas
seulement à la nécessité de respecter
le format VGA (qui n'est sans doute plus le format le plus
en usage, la plupart des utilisateurs sont désormais
passés au SVGA, soit 800 pixels en largeur…), mais
aussi et surtout de préserver le confort de lecture
de l'utilisateur.
En effet, on sait depuis
longtemps dans le monde de l'édition que l'oeil
se fatigue vite s'il doit parcourir des lignes qui s'étalent
sur une grande largeur (et c'est pourquoi les journaux adoptent
tous une mise en page en colonnes étroites).
Le centrage consiste
donc à permettre que le contenu (toujours limité
dans son affichage en largeur) se centre naturellement en
fonction de la place disponible au sein du navigateur. De
cette façon, le contenu n'est plus "plaqué"
sur le côté gauche du navigateur laissant dans
bien des cas une large marge droite disgracieuse (si votre
machine est réglée sur SVGA ou plus).
Mais pour être pleinement
efficace, le centrage doit être complété
par le cadrage…
Le cadrage consiste à entourer le contenu
principal de la page par un décor qui va provoquer
un fort contraste entre le contenu au centre et son environnement
tout autour. Ce contraste va pousser l'utilisateur à
focaliser son attention sur le contenu utile ce qui va évidemment
dans le bon sens !
Le cadrage est donc le
complément naturel du centrage car sans lui, le contenu
centré se retrouve un peu perdu au centre de la zone
d'affichage du navigateur. Le décor qui entoure
le contenu n'a pas forcément besoin d'être
richement graphique, on peut se contenter d'utiliser une
couleur de fond simple qui va, par sa seule présence,
déterminer une partie de la personnalité du
site sans coûter cher en poids (l'idéal !).
Vous pouvez consulter un
exemple de ce type de design qui est mis en œuvre dans le
site du prochain Linux Expo (voir à http://www.linux-expo.com)
et que j'ai également utilisé pour mon propre
site perso (voir à http://alain-lefebvre.com)…
Avec cette nouvelle mode, c'est la bande verticale gauche
qui disparaît. C'est plutôt un bien dans la
mesure où elle n'était pas très appréciée
par les utilisateurs. Les tests menés par Jared Spool
(encore lui !) démontrent que les utilisateurs ne
prêtent pas vraiment attention aux éléments
qui encerclent le contenu principal d'une page et qu'ils
ne commencent à évaluer l'intérêt
des liens qui s'y trouvent qu'à partir du moment
où ils sont persuadés que la zone de contenu
ne répond plus à leur attente (et ils sont
déjà à moitié perdus pour le
site arrivé à ce stade !)… Dans ce contexte,
la bande verticale gauche s'apparente plus à un puit
sans fond qu'à un élément incontournable
du design Web et doit être évitée autant
que possible.
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